13.03.2009
ricardo
Lune
Brune
Chemin du temps
Route du Camus
Derrière la rampe
S’épuise le renard du temple
C’était un matin vert clair orange
A la clairière de ce paysage étrange
La danse vague brûlure de la stèle
Souffle sur la source pastel
De la passerelle
Fable
Phacochère par terre surgit sur la merde. A la lumière ilme fallait revenir derrière ma conscience . Dans cette nuit capitale je n’y voyais que dalle dans ces mots qui passent en silence. Ma mémoire a construit un barrage de fourmis. Il me fallait prendre le chemin étroit de la berge. Mais derrière le crépuscule j’ai senti comme un frémissement. Je devais pourtant atteindre la porte de la clairière de tous mes espoirs en posant mon regard sur l’horizon éphémère des jeux du destin. La situation devenait insoutenable devant la fin ce pigeon affable.
Ce vent qui cric craque
Je t’aime quand tu me traques.
Comme le vent me pousse je me couche sur toi
Devant tes yeux je craque en toi reste
Ce câlin qui me dévore sculpte
Le souffle de l’instant que tu craches me touche
19:05 Publié dans et que les stylos dansent | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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