27.02.2009

c'est pas un peu rébarbatif?

Rébarbatif,rébarbatif ce mot est-il réellement dans le dictionnaire ce mot provient certainement du mot barbare peut être sommes nous des barbares gais car nous amusons beaucoup à ces ateliers d'écriture animés par Laurence et ou petit à petit nous sortons du tréfonds de nous même des choses dont nous ignorions nous même l'existence l'instant d'avant.Et je vous conseille l'exercice ceci est très décontractant à partir du moment ou l'on ne se prend pas au sérieux .

Et nous ne nous prenons pas au sérieux.

la bonne crevure

Ecrire pour se dire
Ça ne va pas sans rien dire
Dire des mots sans queue ni tête, souffler des airs imprécis de quoi, de médecine, de mathématique, de
Botanique me l’a dit un jour
Je vous aime et toujours… pour voir tous les mots écrits et dits par nous,
Les saltimbanques, nous vous
Saluons ! Sauf moi, j’aime pas les petits chefs même
Si je n’ai rien fait pour mériter ça !
Tout de même, tu exagères un peu là
Mon gars
Le courageux est intime avec la
Peur, ou contre
La terreur de tous ces tueurs de
Cœur de bœuf, patates chaudes, et pies de vache
Allez, il est le moment de prévoir un grand voyage de
Renouveler son énergie, toi qui peut-être renouvelable,
Enlève tes
Faux cils !
Une chèvre que je gardais a mangé toutes les fleurs
Du voisin
Est monté sur le toit de sa maison
Poule mouillée, nous ?
Attends voir l’été qu’on te vole dans les plumes.

tom

L’humour noir m’a sorti de l’effroi
Mais cynisme les a tués de sang froid
Bang ! Bang ! Bang !

Les petits conseils font les grands chanceux. Fortes récompenses en bonheurs, si on est sincère. Ou amoureux… Les jardins malins sont des jardins secrets. Pourtant il paraît que les conseillers ne sont pas les payeurs. Pour moi, son avis, son avance, sont de loin les meilleurs. Du son neuf, un sang neuf, pour démarrer 2009. Le bonheur est dans le mouvement. Le sur-place fait place à la vitesse, je trace la glace. Comme les parfums de conte de fées, je raconte n’importe quoi, rien que pour m’amuser un peu.
_ C’est grave, docteur ?
_ N’ayez pas peur, vous ne ressentirez aucune douleur. Vous passerez de l’autre côté, comme l’âme d’un vieux qui meurt. Tout en douceur. Vous vous ferez plaisir ; la maladie d’amour, j’ai presque honte de réclamer des honoraires pour en soigner mes patients. Le noir est sa couleur, le moire est sa douleur. Vous voyez, tout va bien.

Y a d’la Rumba dans l’air pépère.
Eh pardine, y a du printemps dans l’air, du sang dans les veines et l’arbre qui bourgeonne. Je vais le brailler, la faire ouïr, et j’vais pas la mettre en sourdine. Je vire la gabardine. Je saute du trampoline, sur cette coquine de Pauline : elle est divine. Je la carton-plein, quine ! Oh, je la pine, elle me butine, car c’est ainsi qu’elle et moi on se dine…

sandra

Que pouvoir dire de cette dernière semaine
Qui m’a fait mal comme une chienne
Snif snif.

Dans la ruelle éclairée par les néons du bureau, il y avait des jours plus sombres que les nuits. La vie du détective privé qui résidait ici était d’une lenteur monotone. Cette vie qu’il avait choisie lui semblait terne et fade, mais il se rapprocha pour aller plus loin dans ses désirs de compréhension de l’être humain. Son désir fût soudain. La nuée des réverbères dans la nuit lui donna la nausée. Il prit sa superbe cabriolet afin d’aller chercher l’air marin et iodé d’une plage normande. Mais il est vrai que cette atmosphère pouvant saouler comme un bon verre de vin, « et à consommer avec modération ». Il parti. De retour dans la cité parisienne, il décida de passer voir les personnes qui formaient son arbre généalogique, mais une voix lui disait préparez-vous à douter de votre famille. Il passa la cinquième et rentra chez lui s’effondrer sur une confortable moquette. Ses songes, ses souvenirs en tête, il s’effondra ; sa carcasse rongées d’un rêve d’aventure, en ayant une douce pensée concernant les baigneurs sous le ponton qu’il avait croisé.

Soirée d’un légionnaire

Ce jour où mon frère est sorti avec sa gabardine, je me suis dit que va-t-il faire. Il était beau en légionnaire, allait-il voir sa coquine. Il est vrai que Pauline avait un sourire d’ange elle était à vrai dire, divine. Mais avant qu’il ne butime, il lui fallait l’amener se restaurer. Mais une fois l’énergie dans leurs deux corps renouvelée, ils se dirent pardine, retournons nous lover en sourdine. Une fois enlacés et les corps jouant comme des trampolines, elle lui cria quine et sa pine se retrouva dans la chaleur de son corps.

tigui

Téléphone excité
Téléphone épuisé
Gaston !

De plus en plus fou ce manège : chaque jour, combler le vide de son ventre qui se vide aussitôt. Autant dire le boulot d’un buteur sans frontière avec un trou immense dans le filet des cages. Et oui, je suis gourmande et je digère très bien, et très vite ; une ventrevidise tellement fiable qu’elle est garantie même pendant les fêtes, et avec sa musique par surcroit. Du vent dans les bambous disent mes voisins timides un peu incommodé par les aléas de mon travail tripal. C’était le premier jour de sa vie nouvelle quand j’emménageais près de Martin et que je ne le ménageais ce jour-là, lui faisant offrande de la puissance d’un pet notoire. « Les fantômes reprennent du service » s’exclama-t-il l’œil fiévreux, avant de pondre dans la foulée son œuvre complète sur la musique des sphères. « Que la fête commence » me dis-je, le voyant ainsi négliger son poste d’employé au service des impôts du canton.
C’est ainsi que fut créditer à mon arrière train bavard de nombreuses révélations.
Moralité : maintenez le cap avec des fayots au frigo plutôt qu’une cracotte au bureau, il n’est rien de plus humaniste qu’un cul joyeux et partageur.

Qui dine et gourgandine.
Le murmure de la rue tout en sourdine sous la neige. Pardine je le devine, troquant sa gabardine contre le trampoline, ce fier et cher Printemps, sa coquine Pauline. Ah Pauline, si divine voisine, qui au lieu de dire « quine », me taquine la pine et butine, mutine, moi qui vine et qui dine. Les oiseaux eux s’ébrouent, chantonnent la combine !
Mais dis-moi tu devines ?
Bin oui, c’est une muse Pauline, du temps qui passe et use, celle qui nous amuse, l’exquise gourgandine !

roni

Quel capot la trachéïte
Ça s’rait mieux avec des mites !
Quand est-ce que ça implose.

Quand dans l’paddock on s’étouffa
La râpe à glaviots dans l’embarras
Au secours, je m’escagasse.

C’est toujours au même rythme que
La nature s’envoie en l’air du temps
Les inscriptions encore possible
Sur la grande muraille de l’impossible
Impétrant qui navigue
Au cours de la chimie du corps humain
Patin couffin désireux d’être à qui mieux mieux
Dans les limbes du pacifique floc
A tirer dans tous les coins de la cervelle pouilleuse du pinard incandescent
V’là donc Pépin qui s’amène de béton en bitume
Qui s’esclaffe en dix-treize ans entre les ronds de chapeaux de la mamelle dyslexique
Qui ternit au soleil couchant des objets
De dérision et de convoitise hilarante et désuète
Que trône sur le gibus d’une dégringolante et affriolante zèzette
Culotte à tous les vents du palpeur enthousiaste de la grosse boulette piquante et suavissime
En dandinant du poil comme des pouliches falsifiées
Qui pinaillent dans le boxe du mystère des empaffés calfeutrés
Sous l’ombrelle de Marie Antoinette
Quand elle chût du haut de ses falbalas cancérigène !
Quel déluge d’hypocondriaque vociférant
Dans le plasma de l’oubli crétin
Que le fait qu’on ait trouvé, caché sous le sable, un évangile de Marie-Madeleine
Putassière en mal de ré-insertion inter-stellaire
Quand Sainte Véronique la plaqua sur le fronton pissotant
Des mamelles du diablotin anphibie.

Derrière le petit bois…
Eh ! Pardine, elle y alla en sourdine sous sa grande gabardinecouleur de bibine,
Elle s’affala au trampoline du joli moi d’ermine
La gentille Pauline
Sa chevelure divine
Flottant au vent, mutine
Elle se dresse la coquine quine
Pour épier sous sa capeline
Le merlan frit qui pine
Derrière la ruche et butine
L’abeille qui se dan-dine…

roger

Pauline la coquine

Cette divine coquine de Pauline faisait en sourdine du trampoline en gabardine. Quelqu’un crie quine, sous la gabardine, elle butine la pine, pardine. Pour avoir la dine.

l'oeil d'isis

Quoi dire ?
Plein de choses, rien, tout
Mais à qui, quoi, donc, où ?
Trop de choses et un tout
Les mots, phrases, ponctuation.
Mais lire entre les lignes c’est le plus dur.

A recommencer la prochaine fois la consigne.


La planète rouge peut virer au bleu. Donc espoir de voir le coup de pouce pour accéder à ce qu’on veut. Un avant-goût du paradis donc : que du bonheur. Le mois prochain, Février. L’instant de gloire est arrivé, la vie en effervescence. Attention, Pat arrive, en disant je ne peux pas lire, je n’ai pas mes lunettes. Les routes sont mouillées, ce n’est pas moi qui ai cassé la machine à laver. Pas le temps d’écrire une histoire. Pioche arrive, le mirage de la frontière est sorti. Pose pipi et pose caca. Bloque !

Pardine, il pleut encore. Va falloir mettre la musique en sourdine. Le voisin va mettre sa gabardine pour venir faire du trampoline chez la voisine. Cette coquine Pauline a prévu le coup. Divine soirée, la quine arrive pour la pine, puis butine et dine.

richard

Et voilà une semaine stérile
Ne m’apportant rien de fertile.
Le silence et l’absence.


_ Que se passe-t-il ? J’entends du bruit.
_ Refoulez à l’intérieur, voyons !
Prudemment, je glisse un œil au travers d’une fente dans la porte de bois, et surprise m’apparaît un fantôme dans les entrailles du bois. Malheureusement, je trébuchais et perçus de l’intérieur : « vous avez le bonsoir d’Alfred ». Une voix de rêve. Je me surpris de n’être pas plus effrayé que cela. J’étais presque forcément à un lieu de savoir ce qui allait m’arriver. Une horde de cavaliers oubliés d’un paysage hors du temps se rapprochait dans un nuage du poussière. Parvenu à mes hauteurs l’un d’entre eux, droit sur sa monture me toisa avant de me lancer : « écoutez votre cœur, il a raison ». c’est pourquoi d’un seul élan je les invitais tous à un grand pique-nique. Cherchant le fantôme pou lui demander de se joindre à nous, je ne le trouvais plus. Je continuais malgré tout, puis d’une voix d’outre-tombe j’entendis : « il est déjà dans votre poche ». Je sentis une main se serrer dans une sorte de nuage froid. Je lui répondis : « bonjour. »

Pauline, la divine coquine au trampoline

Ce soir, se dit Pauline,
Nue sous sa gabardine,
J’ai envie d’être coquine.
Vrai qu’elle était divine.
Vrai qu’elle espérait en sourdine
Trouver qui la butine,
Un belâtre Pardine
Celui avec qui elle dine.
Avant que sur un trampoline
Elle se voit crier quine.
En attendant l’aube et pine.

karim

Je suis un chercheur de mots en or, mais j’ai perdu ma mine et j’ai des pépites en orbite ; ça me rend malade, mais le chercheur entame les pas vers sa guérison, car il possède un chauffe-eau solaire ; salaire ! Pour le rapprocher des pépites perdues ! Ces sacrées pépites qui lorsqu’elles sont fondues, par le processus que sont les noces de la chimie ?!... L’homme est un chercheur et son but est une quête personnelle qui pourra un jour, l’amener à finir ses jours au soleil et enfin pouvoir maîtriser son bronzage et c’est pour ça qu’on les aime : « les pépites ! ». Tout un voyage grâce à ces pépites affichettes qui doivent faire un récit et exprimer les bienfaits de la fidélité d’un crayon à la mine de plomb !

Pardine ! S’écria le jeune Pierrot, qui lorsqu’il baragouine ne le fait jamais en sourdine. Ôtant sa gabardine, il sauta sur le lit comme sur un trampoline, où la divine Pauline qui sachant se faire coquine, s’enquit de la pine du Pierrot, qui déjà butine la petite fentine de la gourgandine qui depuis longtemps, déjà dine !... avec Martine qui s’écria chaud la tajine.

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