13.03.2009

les temps sont durs

Les temps sont durs mais les gens sont mûrs pour une mue dont nous nous souviendrons.

Un jour j’errai là-bas avec ou sans moi ou toi, mon tout, ma différence, mon aimant mon amant de Saint-Jean. 

Belle et tais toi

Aussi dans le mental uniquement, laisse donc parler ton cœur exprime un air de java vous dire, je suis venu, j’ai vu mais j’ai pas vaincu . PAS LE SILENCE D’ UNE ANALYSE PSYCHO COLLECTIVE. J’ai rongé mon frein jusqu’à l’os en vain.

La musique, belle parodie belle mélodie, beau voyage en raison de mon inconstance, que fais-je ?

La volupté être épanoui, pas l’arrivée d’un chat dans ma maison.

Qu’aimez vous de la vie ? La douceur, une réponse, une attitude face à cette fleur sauvage.

wolbur





Oh vent, suspend ton fol !

Miettes d’espace, assourdis par la nuit, spirale de glace, lobotomie rêves avortés, sueurs de plomb, le temps se fige comme en surplomb Vertige je plonge…
Lévitation
Bouffées d’acide, gorgées piquantes sur la glotte, en chute libre, lévitation, respiration
Le temps défile en tourbillon, déchiqueté, éventration
Aération
En chute libre, en mythomane
Oh vent, suspend ton fol !
Miettes d’espace, éblouies par la nuit et giflée par le vent
Giclées de glace, assourdies par le bruit et griffé par le temps ballotté, chahuté
En xylanthrope


La semaine écoulée, je n’étais pas présent
La semaine passée, j’étais plutôt absent
N’étant point informé, je n’étais pas venu
N’y étant point allé, vous ne m’avez pas vu
J’y serais bien zété, si seulement j’avais su
Qu’y’avait un atelier où écrire à main nue
Chez Zéphirin
C’est bien…


Le Phacochère et l’étagère de mémé

Le phacochère de ma grand-mère avait avalé de travers une étagère. Merde alors dit mémé plutôt fâchée. Je venais juste de revenir du lavoir sans avoir aucune conscience du drame qui venait de se jouer chez mémé. Un drame capital ! pensez donc une étagère héritée de la mère du père du frère de ma grand-mère, celle qui était muette et ne disait pas un mot ! Pétrifiée par cette catastrophe mémé restait figée et finit par avoir des fourmis dans les jambes. Vers le crépuscule elle sortit enfin de sa torpeur dans un frémissement. Nous l’observâmes pour s’assurer que tout allait bien. Mais nous constatâmes que l’étagère était déjà entièrement mangée. C’était devenu sans espoir de la sauver. Horizon bouché. Toutefois je partis prévenir le SAMU en envoyant un message par pigeon voyageur. Trop tard ! l’étagère avalée avait expirée, c’était la fin. Le phacochère lui, repu, n’avait plus faim.

valérie




Ca va toi ?
Moi ça va…
Que du bonheur
Déviation
Mika qu’est ce que tu fous encore ?
Ton chien te maatte
Marie surveille la popote
C’est l’heure de dire au revoir
Pat t’endors pas.

Que des mots
J’ai l’impression que tout le monde est parti en vitesse. Et moi j’avance avec le vent et je reviens en arrière. Ma conscience « va de l’avant ». laisse les autres derrière. Ils arrivent à la capital de tatahouinne. Ce mot « martel n’est plus là. Elle monte le destrier de la confiance. Celui-ci. rencontre une fourmi noire qui parasite la connerie. N’ai pas peur je suis ici depuis le crépuscule. J’en ai marre d’attendre. Un frémissement de naseaux. Je n’ai pas le temps. Je survole et je vais chercher l’espoir à l’horizon.. La porte va se refermer les peines, les joies et tristesses sont déposées au bord. Le corps, les tripes et la tête gèrent. Je repart de l’avant. N me prends pas pour un pigeon. Enfin je repars avec mon énergie . Merde à toi. Le phacochère va arriver à la prochaine station


Vent
Le vent effleure les bourgeons du vieux chêne
Les racines sont toujours là encrés dans le sol
L’éolienne est figée, trop superficiel
Les nouvelles arrivent dans une sacoche du facteur
Souffle plus fort, le message que tu portes survole
Peut être A comme amitié
M comme main
O comme pas oublier
U comme unifier
R comme rire

tom




Mes petits pious pious
M’ont rendu fou
Ouf ! Ouf !

Facochère ? peuchère, tu parles d’un mot. Merde. Je sais pas quoi dire, quoi faire, et pour en revenir à la crise tout coûte trop cher, surtout pour ceux qui en ont conscience. Et capital ? Ce mot me ramène à elle, à Paris, prof de français. Elle détestait les araignées et les fourmis, leur préférant les grenouilles. Des grenouilles partout dans son studio du V ème. Quelle petite bourgeoise. Quelle meuf. On adorait jouer à des jeux de mots ridicules où on devait éviter le mot « enculé » : le genre : si tu avances et je recule comment veux tu que je te calcule, au crépuscule, renoncule et pédoncule. Etc j’ l’aimais beaucoup, celui-là : pédoncule va ! Un frémissement d’espoir à l’horizon : là je triche presque, mais bon, si y a pas triche, y a pas jeu. C’es quand même sympa quant on n’est pas le pigeon, à la fin.


Autant de souvenirs que du vent

Le vent d’Autan nous déchirait les poumons, chargé des poussières ocres du siroco. Le vent des fous, des fadas de Toulouse cette enfance là, cette chance là, le souvenir de mes frères et de ces hommes étranges venus du Maroc apportant des fleurs aux noms magiques : des immortelles.

roger





PAULINE était vraiment coquine
J’espérais la gagner à la quine
Mais, j’ai perdu ! Poil au nez !



Facochère, peuchère, pas cher du sanglier au marché, mais merde j’ai pas de quoi payer. Il va falloir revenir chercher des sous, car partir sans payer donne mauvaise conscience. Et moi qui voulait être végétarien, je me ferai bien une visite à la capitale avec Mod(momo quad) mais il avance à pas de fourmi, le momo, donc nous allons prendre le train avant le crépuscule , car je frémis de voir Paris la nuit, mais je perds tout espoir car pas de train à l’horizon. Peut être en mobylette avec momo derrière ça pourrait être un jeu de mots Momo à moto, mais finalement je prendrai l’avion, ça va plus vite qu’un pigeon et on arrive plus vite à la fin .



Tempête de sable dans ma tête
Mon âme a froid, mes os aussi
S’il te plaît, viens me réchauffer lucie
Dans cette tempête, c’est l’effroi
Ma lucie, sans toi, je prendrai froid.

Mais le sable dans le sablier
Tout doucement a fini par tomber
Et mon cœur au grand désarroi
Ne sait plus où est son toit.
Car la belle lucie s’en est allée
Laissant mon cœur tout chaviré
En plein hiver, je vous le dit
Car l’hiver et la pluie c’est pas fini.
Aujourd’hui, il n’y a plus un pet de vent
Et guéris de lucie, je vais vers l’Avant

ricardo



Lune
Brune
Chemin du temps
Route du Camus
Derrière la rampe
S’épuise le renard du temple
C’était un matin vert clair orange
A la clairière de ce paysage étrange
La danse vague brûlure de la stèle
Souffle sur la source pastel
De la passerelle


Fable
Phacochère par terre surgit sur la merde. A la lumière ilme fallait revenir derrière ma conscience . Dans cette nuit capitale je n’y voyais que dalle dans ces mots qui passent en silence. Ma mémoire a construit un barrage de fourmis. Il me fallait prendre le chemin étroit de la berge. Mais derrière le crépuscule j’ai senti comme un frémissement. Je devais pourtant atteindre la porte de la clairière de tous mes espoirs en posant mon regard sur l’horizon éphémère des jeux du destin. La situation devenait insoutenable devant la fin ce pigeon affable.


Ce vent qui cric craque
Je t’aime quand tu me traques.
Comme le vent me pousse je me couche sur toi
Devant tes yeux je craque en toi reste
Ce câlin qui me dévore sculpte
Le souffle de l’instant que tu craches me touche

po




D’habitude c’est le mercredi
Le vendredi aussi ça me dit
Mais bon

Oh facochère ! Coquin de cochon ! Tonnerre de foutre, je n’ai pas dit merde ça serait vulgaire. Comment revenir après ça à un débat qui mêlerait la conscience capitale et la bonne éducation. Y a pas de mot assez distingué, mais sans trop se la péter non plus, c’est plutôt un truc de fourmi, du genre besogneux sans le savoir, au service du bon fonctionnement capital pour la survie de l’espèce. C’est au crépuscule qu’on commence enfin à sentir le frémissement du vent de l’espoir mais trop tard. A l’horizon foin de facochère, c’est pas du jeu, ça me bouscule la formule j’ai le pigeon qui commence à avoir faim.


Vent de printemps
Y’a du vent dans les feuilles
Les filles de la ville partout
En vrille par bourrasques,
Certaines s’accrochent aux grilles,
D’autres perdent leurs espadrilles elles finissent de toute façon en guenilles. Là normalement il doit se passer un truc du genre : les pupilles qui s’écarquillent et les papilles qui frétillent et je ne sais quoi qui pétille mais y’a Géraldine qui s’épostille, elles est gentille et tout mais ça me coupe l’appétille !

laurence



Des choses, des gens,
De l’air, du temps,
Migraine en solde. Une fleur



Quel phacochère ce pharmacien à la triste pharmacochère presqu’autant que cette merde, revenant mollement riche d’énorme soucis à la conscience usée de ma tête capitale encombrée par les mots.
Je désire trop fort même une dose de fourmis, rien qu’un peu d’aspirine pour accéder enfin à un peu d’ crépuscule.
Frémissement surprise de sous de dessous mon mouchoir. Nouvel espoir !



En coup de vent
Dans le souffle du courant d’air le sourire de Marie me chatouille par surprise. C’est vert. Je passe, mon sourire demeure.
La voilà loin derrière.

kharo




C’est dificil, vai je être habile
Voir, boire.


Facochère, facochère, qu’est ce, ce barbare mot ? Merde alors mais qu’est ce

Revenir, i faut revenir maintenant, qu’est ce j’en ai à faire de ce mot. Je ne souviens pas, ma conscience n’accroche pas pourtant c’était capital ce mot ,il manque je ne sais plus pourquoi. Ce mot que je cherchais comme une fourmi qui ramène sa mie. K’est ce mot fourmi Facochère, Porte, voiture, Cochère,Cochet.

Au crépuscule j’ai pu ! Le frémissement ; k’est ce frémissement. Mais qu’est ce barbare mot, quel espoir courrai je dans cet horizon. Je cherchais koi, Frémissement facocherche cherche cochère porte, cochère pigeon, crotte mais c’est koi !
Du font du couloir, résonne encore la voix. As tu faim chérie


Dans le vent

Dans la fraîcheur d’un soir, dans le noir les reste de mes espoirs. Quelle belle liberté ce vent à la volée qui me claque, me broie, m’envahit, me niche contre ce mur , me garde à vue( gardé à vue) sous cette pluie protectrice.

karim




Le vent a soufflé
Il a tout balayé,
Mais il n’a laissé,
Tout plein d’objets,
Que j’ai pu ramasser.
Souffler n’set pas jouer

Merde et dit fiente phacochère.

Me croirez vous si je vous disais que j’ai une tête de phacochère chez moi, empaillé ! Il s’entend, mais je vous rassure ma conscience ne m’eut autorisé à tuer ce bel animal, il m’est parvenu de vieux chasseurs qui résidaient dans la capital Kenyane, et ces gens , c’est bien connu, ont des fourmis dans les doigts lorsqu’il s’agit de partie de chasse, ils démarrent au crépuscule, embarquent dans leur 4x4 et partent au petit matin dans le frémissement d’une journée plein d’espoir des plus fameux trophées. Quand la savane se dessine à l’horizon sur un acacia la silhouette du fameux pigeon, que nos chasseurs du sud-ouest nomment palombe, la faim justifie t-elle autant de moyens ruineux alors qu’elles passent ici !… 
Revenir d’afrique pour ramener une tête de cochon et un volatile
Quel safari ?!… maudits chasseurs mots de chasseur


Le vent lorsqu’il souffle
Amène les nuages ainsi que la pluie
le vent lorsqu’il souffle chasse les nuages
Il nettoie le ciel et le laisse tout bleu
Et alors quelle magie ce pastel lumineux
Le vent lorsqu’il souffle
Disperse partout des graines
Des graines d’espoir
Des graines de misère
Des graines de tourment
Il est trompeur comme la bise
Il est charmeur comme la brise
Il est une caresse
Lorsque l’on paresse
Que la chaleur est pesante
Une soufflante apaisante
Vous amène l’aisance

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