13.03.2009
tom
Mes petits pious pious
M’ont rendu fou
Ouf ! Ouf !
Facochère ? peuchère, tu parles d’un mot. Merde. Je sais pas quoi dire, quoi faire, et pour en revenir à la crise tout coûte trop cher, surtout pour ceux qui en ont conscience. Et capital ? Ce mot me ramène à elle, à Paris, prof de français. Elle détestait les araignées et les fourmis, leur préférant les grenouilles. Des grenouilles partout dans son studio du V ème. Quelle petite bourgeoise. Quelle meuf. On adorait jouer à des jeux de mots ridicules où on devait éviter le mot « enculé » : le genre : si tu avances et je recule comment veux tu que je te calcule, au crépuscule, renoncule et pédoncule. Etc j’ l’aimais beaucoup, celui-là : pédoncule va ! Un frémissement d’espoir à l’horizon : là je triche presque, mais bon, si y a pas triche, y a pas jeu. C’es quand même sympa quant on n’est pas le pigeon, à la fin.
Autant de souvenirs que du vent
Le vent d’Autan nous déchirait les poumons, chargé des poussières ocres du siroco. Le vent des fous, des fadas de Toulouse cette enfance là, cette chance là, le souvenir de mes frères et de ces hommes étranges venus du Maroc apportant des fleurs aux noms magiques : des immortelles.
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roger
PAULINE était vraiment coquine
J’espérais la gagner à la quine
Mais, j’ai perdu ! Poil au nez !
Facochère, peuchère, pas cher du sanglier au marché, mais merde j’ai pas de quoi payer. Il va falloir revenir chercher des sous, car partir sans payer donne mauvaise conscience. Et moi qui voulait être végétarien, je me ferai bien une visite à la capitale avec Mod(momo quad) mais il avance à pas de fourmi, le momo, donc nous allons prendre le train avant le crépuscule , car je frémis de voir Paris la nuit, mais je perds tout espoir car pas de train à l’horizon. Peut être en mobylette avec momo derrière ça pourrait être un jeu de mots Momo à moto, mais finalement je prendrai l’avion, ça va plus vite qu’un pigeon et on arrive plus vite à la fin .
Tempête de sable dans ma tête
Mon âme a froid, mes os aussi
S’il te plaît, viens me réchauffer lucie
Dans cette tempête, c’est l’effroi
Ma lucie, sans toi, je prendrai froid.
Mais le sable dans le sablier
Tout doucement a fini par tomber
Et mon cœur au grand désarroi
Ne sait plus où est son toit.
Car la belle lucie s’en est allée
Laissant mon cœur tout chaviré
En plein hiver, je vous le dit
Car l’hiver et la pluie c’est pas fini.
Aujourd’hui, il n’y a plus un pet de vent
Et guéris de lucie, je vais vers l’Avant
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ricardo
Lune
Brune
Chemin du temps
Route du Camus
Derrière la rampe
S’épuise le renard du temple
C’était un matin vert clair orange
A la clairière de ce paysage étrange
La danse vague brûlure de la stèle
Souffle sur la source pastel
De la passerelle
Fable
Phacochère par terre surgit sur la merde. A la lumière ilme fallait revenir derrière ma conscience . Dans cette nuit capitale je n’y voyais que dalle dans ces mots qui passent en silence. Ma mémoire a construit un barrage de fourmis. Il me fallait prendre le chemin étroit de la berge. Mais derrière le crépuscule j’ai senti comme un frémissement. Je devais pourtant atteindre la porte de la clairière de tous mes espoirs en posant mon regard sur l’horizon éphémère des jeux du destin. La situation devenait insoutenable devant la fin ce pigeon affable.
Ce vent qui cric craque
Je t’aime quand tu me traques.
Comme le vent me pousse je me couche sur toi
Devant tes yeux je craque en toi reste
Ce câlin qui me dévore sculpte
Le souffle de l’instant que tu craches me touche
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